La croissance musculaire repose sur deux piliers fondamentaux : l'entraînement et l'alimentation. Il existe un troisième facteur, la récupération, mais à mon avis il ne vient qu'en troisième lieu. Si l'on ne s'entraîne pas dans les règles de l'art, à quoi bon récupérer ? Et si on travaille d'arrache-pied, mais se nourrit mal, à quoi bon dormir ses huit heures et faire sa petite sieste ? A mes yeux, les deux premiers l'emportent sur le troisième.
Si l'entraînement pour la prise de muscle est spécifique, l'alimentation ne l'est pas moins : elle devra graviter principalement autour des protides.
Une pratique très répandue chez les culturistes consiste à se gaver de protéines. Or, à leur grand dam, beaucoup d'entre eux constatent que cela ne donne pas toujours les résultats désirés.
Il est nécessaire d'en manger en abondance pour nourrir le nouveau muscle, mais cela ne suffit pas pour grossir. Voici pourquoi.
Si pour avoir un corps d'athlète, il suffisait de s'entraîner comme une mule et de manger comme quatre, les rues seraient pleines de Dorians et de Ronnies. Mais, comme vous pouvez l'observer, c'est bien loin d'être le cas.
Il est évident qu'il faut s'entraîner à fond et le faire régulièrement, mais dans cet article, je ne me pencherai pas sur les divers aspects de l'exercice. Vous trouverez des réponses à vos questions dans les revues et la littérature du créneau.
Ici, je m'occuperai de l'alimentation, notamment des raisons pour lesquelles les cargaisons de protides n'assurent pas obligatoirement la croissance.
Depuis un certain temps, il est devenu une pratique assez courante dans le milieu culturiste d'augmenter la consommation de protéines afin de favoriser l'hypertrophie musculaire. A tel point, que certains champions recommandent l'ingestion de jusqu'à 5 grammes par kilo de poids de corps et jour. Avec de la nourriture classique, ce n'est pas peu dire. Pour un homme de 90 kilos, cela représenterait 450 grammes de protéines, c'est-à-dire environ 2 kilos de blancs de poulet ou 2 1/2 de dinde, ou 90 blancs d'oeuf, ou trois kilos de morue à la vapeur, voire presque trois kilos de fromage frais.
C'est beaucoup trop. Imaginez le travail de l'appareil digestif nécessaire pour sa digestion, sans compter l'apport de glucides et graisses, qu'il faut maintenir à des niveaux plus bas. La solution la plus couramment employée consiste à obtenir une partie des protéines des suppléments. Il est beaucoup plus facile d'en avaler et digérer 100 grammes sous forme liquide que solide.
Ceci dit, ne croyez surtout pas qu'il suffit de se procurer un bon supplément pour résoudre le problème. Un apport de protéine, aussi important soit-il, n'assure pas la croissance. Premièrement, il faut que l'organisme soit capable de l'absorber et, deuxièmement, les protéines ne sont pas toutes pareilles. Voilà les deux facteurs principaux qui conditionnent le résultat. Voyons le premier.
L'ABSORPTION EST DÉTERMINANTE
Toute substance ingérée doit être digérée pour pouvoir être absorbée. De la digestion dépend en bonne partie le métabolisme final, mais la clé est dans l'absorption.
Une bonne digestion nécessite le concours très actif des enzymes. Parfois, ces enzymes viennent à manquer à cause de troubles du métabolisme, de l'épuisement de certaines glandes ou de la suralimentation culturiste. En ce cas, seront indiqués les suppléments à base d'enzymes digestives.
L'activité la plus importante sur le plan de l'absorption a lieu dans les parois de l'intestin grêle, où les nutriments sont sélectionnés pour être absorbés. Se saturer de protéines sans savoir si celles-ci pourront être versées dans le sang pour nourrir les muscles, c'est agir à l'aveuglette. Réussir un pareil coup, c'est comme avoir remporté le gros lot à la lotterie. Mais avec sa formule AB 18, Future Concepts a trouvé la solution du problème.
Les scientifiques cherchaient depuis longtemps la manière d'améliorer l'absorption. En médecine, elle avait toujours été une barrière presque infranchissable.
Le docteur Paul Walkins, directeur du Centre d'investigation clinique générale, de l'université de Michigan, affirme : "De nombreux médicaments administrés par voie orale s'avèrent inopérants parce qu'ils ne sont pas absorbés, mais éliminés. On est obligé de prendre de plus fortes doses, ce qui, à son tour, risque d'en renforcer les effets indésirables".
C'est la même difficulté et pour les médicaments et pour les suppléments : l'organisme doit d'abord les absorber.
Alors qu'un groupe de chercheurs étudiaient les effets de l'alcool sur la félodipine –un médicament contre l'hypertension artérielle–, le hasard a voulu qu'ils fassent une importante découverte : pour adoucir le goût de l'alcool, ils mélangèrent celui-ci avec du jus de pamplemousse et, à leur surprise, ils constatèrent que le groupe qui avait pris le mélange avec le médicament présentait aux analyses un niveau sanguin de félodipine quatre fois supérieur aux autres. Ils répétèrent l'expérience en administrant à un groupe l'antihypertenseur avec de l'eau et à un autre mélangé avec du jus de pamplemousse. Ce dernier présentait cette fois-ci une concentration du médicament cinq fois supérieure au premier.
Les chercheurs ont alors essayé d'isoler l'agent responsable de l'effet décrit, réussissant finalement à l'identifier : il s'agissait du bergamottin, substance appartenant au groupe des furanocoumarins. C'est un ingrédient ayant la propriété de bloquer l'action de l'enzyme cytochrome P450, dans le foie et l'intestin grêle. L'inhibition de cette enzyme a constitué longtemps un véritable défi pour l'industrie pharmaceutique, car la P450 empêche l'absorption de jusqu'à 60% de tous les médicaments.
Par exemple, la nisoldipine, un bloqueur du canal du calcium, a une biodisponibilité de seulement 5%, à cause de son rejet par l'intestin. En entravant l'action de cette enzyme, le bergamottin permet de verser une plus grande quantité de substances dans la circulation sanguine. Les dernières études démontrent que le bergamottin annule l'activité de la P450 de jusqu'à 90%, et ce pour l'espace de 24 heures dans certains cas.
Future Concepts, un groupe de chercheurs californiens qui accapare l'attention du milieu culturiste grâce à ses ergoceutiques, a incorporé du bergamottin à la formule de son AB 18 pour créer le seul dynamiseur de l'absorption qui existe. Ses concepteurs l'ont administré aux participants à leurs études, afin de leur faire prendre du poids maigre et en étudier les incidences sur l'organisme, notamment sur le système immunitaire.
Ces protocoles contre placebo prouvent que l'AB 18 est susceptible de renforcer significativement l'action de n'importe quelle substance, hormones comprises.
Cependant, Future Concepts a ajouté à cet ergoceutique d'autres ingrédients d'une importance capitale pour les processus de l'absorption, dont la pipérine, que l'on extrait du poivre noir. A la différence de le bergamottin, qui inhibe le cytochrome P450, la pipérine intervient au niveau des parois intestinales, qu'elle rend plus poreuses pour permettre le passage de davantage de nutriments.
Des études récentes montrent sans conteste que la pipérine augmente l'absorption de nombre de nutriments, dont vitamines et minéraux.
La momordique, un melon amer que l'on utilise dans la médecine traditionnelle orientale depuis des millénaires, livre le troisième principe actif clé de l'AB 18. En effet, les scientifiques ont constaté qu'une des fractions protéiques de cette cucurbitacée, la gourdine semblait augmenter la biodisponibilité des nutriments.
En outre, cette substance a la propriété d'abaisser notablement le niveau de sucre sanguin. On n'a pas encore découvert si cela est dû à une augmentation de l'efficacité de l'insuline, à une intensification de l'affinité des récepteurs ou à une reproduction de l'action de cette hormone. Toujours est-il que la gourdine favorise l'élimination de glucose sanguin en l'introduisant dans les cellules, ce qui est très positif en culturisme, attendu que l'insuline véhicule non seulement des acides aminés et d'autres nutriments, mais aussi du sucre sanguin.
Future Concepts a également incorporé à son produit des ingrédients agissant en synergie, comme la quercétine, un composé d'origine végétale qui optimise la biodisponibilité des nutriments et facilite leur digestion, ainsi qu'un complexe de phospholipides comprenant lysophosphatidylcholine, phosphatidyléthanolamine et phosphatidylinositol, connu sur le marché sous le nom de Biopérine, afin de rendre encore plus poreuses les parois intestinales et d'intensifier la sensibilité des villosités qui les recouvrent, chargées d'attraper les particules alimentaires pour les verser dans la circulation sanguine.
Les effets de l'AB 18 sont si puissants, qu'il est vivement déconseillé de l'utiliser en cours de médication ou si l'on a bu de l'alcool, car ce supplément en multiplie les effets.
Cependant, employé avec modération, il pourrait être la clé d'une croissance renouvelée. Grâce à lui, l'organisme disposera d'une quantité très supérieure de nutriments provenant de nourriture et suppléments.
PLUTÔT QUALITÉ QUE QUANTITÉ
Pour ce qui est des protéines, prenez-en de la meilleure qualité. Si elles jouent un rôle crucial dans les processus de la croissance, il n'en est pas moins certain qu'elles n'ont pas toutes la même valeur biologique.
Si vous désirez augmenter votre ingestion de protéines en ayant recours à un supplément pour donner un coup de fouet à l'hypertrophie musculaire, sachez que très souvent qualité et quantité ne vont pas de pair. Pour grossir, passez la première en priorité.
Si avec son AB 18 Future Concepts est innovatrice dans le domaine de l'absorption, en ce qui concerne les protéines elle est devenue révolutionnaire en mettant au point le supplément WP R10.
En fonction de leur profil en acides aminés, les protéines sont digérées à des rythmes différents, ce qui peut avoir des répercussions sur l'absorption. Cet ergoceutique en apporte trois sources : un concentré et des isolats de petit-lait, de caséinate et d'oeuf.
Le concentré de petit-lait fournit les meilleures protéines, car après leur microfiltration à basse température, l'on obtient un concentré particulièrement haut en protéines, à plus de 90%, dont 99% sont biologiques. Mais Future Concepts utilise aussi un isolat du concentré de lactosérum. Cela représente un niveau supérieur de concentration des fractions nutritives du petit-lait. L'isolat du WP R10 est composé de bêta-lactoglobulines ( 50-55% ), alpha-lactalbumine ( 20-25% ), immunoglobulines ( 10-15% ), albumine sérique de bovin ( 5-10% ), glucomacropeptides ( 2-5% ), lactoferrine ( 1-2% ), lactopéroxydase ( 0,5% ) et lyosozyme ( 0,1% ). Le concentré de petit-lait est une excellente forme d'obtention de protéines particulièrement biologiques, mais l'isolat represente un apport de fractions sériques littéralement triées sur le volet et qui jouent un rôle allant bien au-delà de la nutrition pure et simple. Parmi d'autres fonctions, elles favorisent maintien et action de la flore intestinale et renforcent remarquablement le système immunitaire.
Cependant, ces peptides passent très rapidement dans le sang, ce qui est souhaitable, car ils élèvent l'index peptidique du plasma sanguin et induisent l'anabolisme. Par contre, l'organisme les assimile très vite et disparaissent bientôt du plasma, sans compter qu'ils peuvent être oxydés dans le foie. Pour y remédier, le WP R10 fournit deux autres sources de protéines : des caséinates lactiques et de l'oeuf entier, qui libèrent leurs peptides et acides aminés graduellement et optimisent ainsi l'absorption. Ces fractions sont incorporées lentement à l'organisme, ce qui évite leur disparition soudaine du plasma sanguin.
Outre les protéines, les hydrates de carbone et les graisses sont essentiels pour la croissance. Les glucides ont la particularité de déclencher une poussée d'insuline, troisième hormone anabolisante de l'organisme. Celle-ci a néanmoins une double fonction : d'une part, elle véhicule glucose, acides aminés et autres nutriments vers les cellules musculaires pour induire l'anabolisme, mais, de l'autre, elle déclenche la lipogenèse, ou formation de tissu adipeux, lors d'un apport massif de sucre au sang. C'est là que cette hormone atteint un pic et qu'elle emmagasine du glucose comme réserve d'énergie sous forme de graisse, notamment quand les muscles sont gorgés de glycogène et sont incapables d'assimiler davantage de glucose. Un versement massif de sucre dans le sang a lieu quand on ingère une importante quantité de glucides, simples surtout, parce qu'ils n'ont pas besoin d'être digérés.
Le WP R10 représente un apport modéré d'hydrates de carbone complexes, ce qui évite la poussée d'insuline. Au contraire, l'arrivée lente et continue des glucides complexes permet l'intervention constante et équilibrée de l'insuline. L'organisme tire par conséquent parti de l'anabolisme, sans générer de tissu adipeux.
Les graisses sont le troisième macronutriment que livre l'ergoceutique en question. Les bons lipides n'apportent pas seulement des calories, mais sont essentiels en nutrition. Dans le culturisme, ils peuvent décider du succès ou de l'échec, car, parmi de nombreuses autres fonctions, ils forment les parois cellulaires, activent la libération de certaines hormones et interviennent dans l'élimination des déchets métaboliques. Les oméga-3 ont par ailleurs la particularité de sensibiliser les cellules musculaires à l'insuline, ce qui se traduit par une plus grande assimilation de celle-ci par le tissu maigre et un risque réduit de lipogenèse.
L'acide linoléique conjugué active la formation de nouvelles protéines corporelles et, comme les oméga-3, accélère le rythme métabolique pour utiliser plus efficacement les calories.
Troisième source d'acides gras essentiels : les triglycérides de chaîne moyenne, une graisse altérée au niveau moléculaire qui s'incorpore au sang comme un glucide simple, car sa chaîne, plus courte que celle d'autres graisses, lui permet de contourner le long processus digestif que normalement subissent d'autres lipides.
Son altération, confère à l'huile MCT des caractéristiques uniques. Par exemple, notre corps le préfère au propre glucose, qu'il préserve, ce qui permet de réduire l'ingestion d'hydrates de carbone et d'écarter le danger de lipogenèse. Dans le même temps, l'organisme disposera de beaucoup d'énergie, vu que chaque gramme de MCT apporte 9 calories, comme toutes les graisses, au lieu de 4, comme les hydrates de carbone. En outre, ce genre de graisse ne peut être métabolisé en tissu adipeux.
Le reste des ingrédients du WP R10 font de celui-ci un cocktail susceptible d'intervenir dans la gestion de multiples processus. Par exemple, étant donné que cet ergoceutique est conçu pour être pris à n'importe quel moment de la journée, il contient de l'acide hydroxycitrique, qui a la propriété d'inhiber l'enzyme citrate liase, responsable de la transformation des glucides en surplus en graisse corporelle. Extrait du fruit de la garcinia cambogia, l'acide hydroxycitrique active le métabolisme. Autrement dit, s'il empêche la formation de graisse, il favorise en même temps la combustion des stocks existants.
En formulant le WP R10, l'équipe de recherche de Future Concepts avait en tête bien plus que la mise au point d'une protéine de première qualité : la création d'une nouvelle technologie de l'apport d'éléments indispensables à l'organisme.
La L-tyrosine –qui fait également partie de cette formule– est un acide aminé neurotransmetteur qui stimule la formation de norépinéphrine ( adrénaline ), une hormone capable d'activer le métabolisme face à la panique, stress ou danger, capable de scinder instantanément des acides gras, qui sont immédiatement utilisés comme source d'énergie.
L'apport simultané de glucides complexes, acides gras essentiels, triglycérides de chaîne moyenne et L-tyrosine, met en place un véritable volcan énergétique, sans risque de générer du tissu adipeux, ni d'altérer la sécrétion d'insuline.
D'autre part, le picolinate de chrome est chargé de diriger l'insuline vers les cellules musculaires tout en stabilisant son niveau, et agit comme les oméga-3, c'est-à-dire qu'il renforce la sensibilité à cette hormone au niveau musculaire. Ces démarches suffisent à faire de l'insuline un agent fortement anabolisant, sans que jamais sa sécrétion dépasse certaines limites par trop problématiques.
Le WP R10 contient aussi des molécules indispensables à certaines fonctions du métabolisme. Il livre d'importantes quantités de pyridoxine, ce qui est fondamental pour la scission de peptides et acides aminés. Si vous prenez toutes les protéines qu'il faut, cet ingrédient se chargera de leur métabolisme correct.
Tout le monde connaît l'importance des protides pour le muscle, mais peu d'athlètes celle des cofacteurs permettant de les incorporer aux tissus. La bromélaïne et la papaïne sont deux enzymes protéolytiques qui facilitent la digestion des protéines et leur parfaite scission en acides aminés.
La lysophosphatidylcholine augmente la porosité des parois intestinales et stomacales, ce qui permet que leurs récepteurs microscopiques captent plus facilement acides aminés et dipeptides. C'est comme une porte grande ouverte aux nutriments. Cette action est renforcée par de la quercitine qui, en outre, a la propriété de faciliter la digestion de la nourriture.
Comme vous le savez, l'environnement hormonal est crucial pour accélérer les processus de l'anabolisme. Les hormones peuvent être libérées par l'exercice, le sommeil ou l'apport de certaines molécules. On en a aussi tenu compte lors de la formulation du WP R10.
L'acétyl-L-carnitine a la vertu d'envoyer un signal à l'hormone lutéinisante, laquelle agit en messager qui transmet aux testicules l'ordre de produire de la testostérone. Celle-ci est indispensable à la création de muscle, car elle est la responsable de nombre d'actions anabolisantes dans notre organisme.
L'ornithine alpha-kétoglutarate, une substance formée par plusieurs molécules, stimule la libération d'hormone de croissance et de facteur de croissance IGF-1, ce dernier étant le messager qui véhicule jusqu'aux cellules l'ordre de grossir. Nul besoin d'insister sur l'importance de ces deux hormones.
Le kétoisocaproate est une molécule aux fonctions spécifiques dont l'efficacité in vivo et in vitro n'est plus à démontrer. Métabolite de la leucine, un des trois acides aminés branchés, on a longtemps cru que l'hypertrophie musculaire observée après l'ingestion de leucine était due à celle-ci, pour constater après de nombreuses études que c'était l'effet de son dérivé kétoacide, le kétoisocaproate. Ce nutriceutique supprime l'ammoniac, un déchet métabolique dû au travail musculaire et au métabolisme des protéines, ce qui permet à l'athlète un effort plus prolongé en salle et une meilleure récupération, ce qui se traduit par une croissance plus rapide. Mais, en plus, le kétoisocaproate a démontré de façon concluante être capable de parer au catabolisme et de stimuler la resynthèse de protéines.
Ce trio de nutriceutiques génère une action en profondeur qui mène à l'anabolisme.
Le potassium et le magnésium interviennent dans de très nombreux processus et, bien qu'ils ne soient pas des agents hormonaux, leur déficit peut ralentir, voire annuler, des fonctions précédant l'anabolisme. On a constaté une chute d'IGF-1 en carence du premier et de testostérone par manque du second.
Finalement, le WP R10 livre un cocktail de vitamines et minéraux qui assure leur utilisation comme cofacteurs dans des mécanismes ayant trait aux enzymes, parmi d'autres.
Le WP R10 n'est pas une poudre protéinée, mais une bombe de nutriceutiques stimulant l'organisme sur plusieurs fronts pour le maintenir sans cesse en phase d'anabolisme et toujours débordant d'énergie. Il peut être pris à tout moment, que ce soit pendant le repos ou avant l'entraînement. C'est l'aide ergogène idéale pour prendre de la masse musculaire pure, de loin plus efficace que se gaver de protéines bon marché.
Cependant, Future Concepts en a créé le pendant, le WP P11. Il y a un certain moment de la journée où le WP R10 ne s'acquitterait pas de ses fonctions à votre satisfaction : juste après la dernière rep de l'entraînement. En effet, immédiatement après une séance intense –sans intensité, pas de force et pas de muscle– l'organisme met en place un environnement métabolique qui ne se répète à aucun autre moment de la journée : la surcompensation accélérée.
L'organisme veille constamment à préserver l'énergie et l'équilibre. Après les rigueurs d'un entraînement féroce, il entreprend de régénérer en surcompensant toutes les structures microlésées et les agents dépensés, et ce à un rythme vertigineux. Il met tous ses recours en oeuvre pour reconstituer le glycogène, réparer les protéines endommagées, rééquilibrer les niveaux hormonaux, etc.
Les spécialistes sont d'avis que pendant la première heure à une heure et demie après l'entraînement, l'organisme mène à terme ces fonctions régénératrices six à dix fois plus vite que le reste de la journée. Ensuite, ce phénomène va en se ralentissant, pour demeurer encore légèrement au-dessus de la moyenne six heures après l'exercice.
Le WP P11 est un ergoceutique mis au point pour tirer le meilleur parti de cette forte accélération du métabolisme. Voyons en quoi il se distingue du WP R10.
A la différence de ce dernier, le WP P11 n'apporte pas trois sources de protéines, mais seulement une, rapide d'absorption, bien sûr : l'isolat de concentré de petit-lait. Ici, les hydrates de carbone complexes n'ont pas de sens non plus, parce que leur digestion est lente et il faut profiter du réapprovisionnement accéléré en glycogène. Par conséquent, le WP P11 contient du dextrose, un glucide simple d'index glycémique 100, c'est-à-dire capable de générer un considérable pic d'insuline, hormone dont maintenant on a besoin en grande quantité pour dynamiser la glucogenèse et véhiculer acides aminés et peptides vers les muscles.
L'acide alpha-lipoïque multiplie par deux cet effet et augmente le débit d'insuline, tout en reproduisant son action. Eu égard du potentiel anabolisant de cette hormone, il est impératif d'en profiter au maximum, d'autant qu'à ce moment elle ne peut générer de graisse. Sa cargaison de glucose et acides aminés est complètement assimilée par les cellules musculaires, qui ont épuisé toutes leur réserves à l'entraînement.
Le picolinate de chrome et les oméga-3, encore deux outils du cycle de l'insuline, font aussi partie de cette formule, de par leur incidence positive sur le métabolisme de l'hormone en question.
Les graisses sont ici absentes pour éviter de ralentir l'absorption de protides et glucides. Rapidité est maintenant le maître mot. La clé consiste dans l'apport de tous les éléments nécessaires à la régénération tissulaire.
Comme le WP R10, le WP P11 fournit des enzymes protéolytiques, ainsi que de la pyridoxine, une substance indispensable à un métabolisme sans faille des peptides et des acides aminés.
Ici aussi, sont nécessaires les agents multiplicateurs de l'absorption des parois réceptrices. Et, bien entendu, le trio de nutriceutiques intervenant sur le plan hormonal, à savoir, l'ALC, l'ornithine alpha-kétoglutarate et l'isocaproate, fort indiqués à présent car, suite à l'entraînement, les hormones anabolisantes chutent à pic.
D'autre part, les hormones catabolisantes, comme le cortisol, montent en flèche après la séance. Il faut faire obstacle à leur action, avant qu'elles ne réduisent à néant tous nos efforts. Ce sont la N-acétyl-cystéine et la phosphatidylsérine, deux agents anticortisol, qui s'en chargeront.
Les microtraumatismes sont de tout point impossibles à éviter quand on manipule des poids lourds. S'ils s'accumulent, les douleurs articulaires feront bientôt leur apparition et porteront atteinte à nos performances. L'extrait de réglisse et le curcuma soulagent les membranes synoviales et le sulfate de glucosamine régénère les cartilages et autres tissus conjonctifs, tels que tendons et ligaments.
Les radicaux libres prolifèrent après l'exercice, mais la formule WP P11 apporte du glutathion, l'antioxydant organique le plus puissant qu'on connaisse. Il empêche l'affaiblissement du système immunitaire. Son action antiradicalaire est potentialisée par de l'acide scorbique et de la NAC, deux puissants antioxydants.
Mais il y a encore un ingrédient clé : l'extrait d'un végétal appelé silymarianum, un agent régénérateur du foie lors de processus menant à la dégénérescence. Les ultrarapides processus décrits –élimination de déchets et toxines, création et dégradation de tissus et hormones– ayant lieu dans la glande hépatique, celle-ci est soumise à un stress considérable.
Finalement, le WP P11 apporte aussi un complexe multivitamines/minéraux.
Sans nul doute, cette formule est un très complexe dispositif dont tous les mécanismes, sans exception, visent à des buts concrets : récupérations plus rapides et progression en force, densité et volume.
Ces deux ergoceutiques permettent à Future Concepts de générer une remarquable croissance chez les athlètes qui participent à ses études.
Le milieu culturiste attend avec impatience la mise sur le marché des ergoceutiques de Future Concepts. Il semble toutefois évident que ce groupe de chercheurs n'a pas l'intention de se consacrer à la fabrication de suppléments diététiques, ni aux suivis personnalisés. Leur objectif reste avant tout la recherche scientifique. Néanmoins, ils travailleront certainement de concert avec certaines entités sportives afin de canaliser des quantités limitées d'ergoceutiques. En bénéficieront probablement un nombre limité de centres de haut niveau et quelques entraîneurs et médecins. Peut-être seront-ils disponibles sur l'Internet.
Si vous avez la chance de pouvoir vous procurer ces suppléments, vous constaterez que quantité et qualité ne vont pas nécessairement de pair. Et que manger beaucoup de protéines ne suffit pas, aussi bonnes soient-elles.