ARTICLES DE NUTRITION
La diète alternative
Un moyen sûr de gagner du muscle et éliminer la graisse
Par Al Wilson
Que vous le croyez ou non, au moment de se défaire de la graisse corporelle, le type d'aliment que vous consommez est plus important que la quantité. Autrement dit, malgré les dires, la quantité de calories consommées n'est pas aussi importante pour la composition corporelle que la structure chimique des composants de la diète.
Je vous propose de jeter à la poubelle tous les livres de régime en votre possession et que vous adoptiez une forme d'alimentation plus naturelle et basée sur l'évolution.
En d'autres termes, je vous présente la diète alternative. 

Il se peut que mise à part le sexe, le régime soit le sujet sur lequel on ait écrit le plus. Tout ce qui est en relation avec l'alimentation et surtout avec la perte de graisse, constitue une véritable mine d'or pour les éditeurs, les entreprises de suppléments et surtout pour les compagnies pharmaceutiques, parce que cela brasse de véritables fortunes.
Cependant, comme vous le savez sans doute, parce qu'il s'agit d'une nouvelle constante, dans les pays industrialisés, le surpoids et l'obésité attaquent la population et se sont convertis en véritables épidémies. On peut ajouter aussi la constante démotivation et frustration personnelle face à l'esthétique corporelle, parce qu'ironiquement, c'est de nos jours, lorsqu'il y a plus de gros que jamais, que l'on attache autant d'importance à l'aspect corporel, là où la flaccidité et le tissu adipeux n'ont pas leur place.
Et pourtant la diète idéale pour être sain, fort, musclé et sans graisse corporelle est si simple !
Mais allons-y par étape pour mieux la comprendre. 

Histoire de la nourriture : la survie de l'homme
Même s'il n'y a rien de définitif dans la paléontologie, on considère que les humains vivent sur terre depuis déjà plusieurs millions d'années et que les hommes modernes desquels nous provenons, la peuplent depuis plusieurs centaines de milliers d'années. En se basant sur le chromosome X, certains génétistes pensent que l'homme moderne a émigré de l'Afrique entre 200 et 100 000 ans avant notre ère et s'est dispersé sur les continents.
Donc il existe des évidences qui visent à dire que la culture des aliments a déjà environ 10 000 ans d'âge, et ce sont ces fermiers qui sont arrivés en Europe et qui ont influencé les coutumes d'alimentation des européens du paléolithique qui vivaient là depuis plus de 40 000 ans et dont l'alimentation était basée sur la chasse et la cueillette. Le fait est que jusqu'à présent, les humains avaient survécus et évolués pendant pratiquement 2,6 millions d'années grâce à la chasse et à la cueillette de fruits, baies, etc et cela ne faisait que 10 000 ans qu'une transition vers l'agriculture rudimentaire avait commencé lentement et que certaines sociétés humaines commençaient à pratiquer, avec les cultures de plantes pour assurer l'aliment comme moyen de subsistance.
Mais, tel que de nombreuses études génétiques l'ont mis en évidence, une grande partie de notre configuration génétique s'est produite avant l'apparition de l'agriculture, cela ne remonte qu'à 10 000 ans. Certains de ces travaux ont découvert que chez la plupart des européens actuels, il y a moins de 25% de matériel génétique qui se rapporte à l'évolution de ces dernières 10 000 années. Par conséquent, la plupart de notre matériel génétique provient d'avant la culture des aliments, alors que ces derniers temps, la diète a complètement changé.
Et même s'il y a des évidences de certaines évolutions génétiques, comme réponse aux changements dans les habitats, dans les sources d'alimentation, la densité de population, l'exposition aux nouveaux pathogènes, etc, les tendances génétiques de nos ancêtres chasseurs et cueilleurs, sont encore valables parmi la population actuelle. 

La recette du désastre
Si nous considérons que pendant la plus grande période de l'existence de l'homme sur terre, le manque d'aliment était la règle, non l'abondance, le premier obstacle auquel était maintenant confronté l'homme moderne est l'excès de calories. À cela, nous devons ajouter le changement radical de style de vie avec une disparition de l'activité physique et si nous regroupons ces deux ingrédients, nous obtiendrons comme résultat l'apparition du surpoids et de l'obésité.
Génétiquement parlant, nos corps sont programmés pour gagner du poids, et non pas pour en perdre, parce que tout au long de notre évolution, nos ancêtres étaient confrontés à des périodes de pénuries alimentaires et cela signifiait un risque de disparition de l'espèce. Donc le corps est génétiquement programmé pour survivre à tout prix et dispose de divers mécanismes visant à préserver au maximum l'énergie et les calories sous forme de tissu adipeux, grâce auquel nous pouvons survivre lorsqu'il n'y a pas d'aliments disponibles.
On a pu identifier de nombreuses hormones, messagers chimiques et nerveux, ainsi que des substances concernant l'appétit, la gestion des nutriments, et avec la génération et la dégradation du tissu adipeux qui régulent tous ces processus. Et même s'il est certain que la dotation génétique joue un rôle important dans la composition corporelle, aussi bien dans la formation du tissu gras que du maigre (muscle), grâce à la manipulation de l'environnement nutritionnel, il est possible de produire des changements incroyables dans la composition corporelle.

Une question de chimie nutritionnelle pure
On sait que ces ancêtres chasseurs et cueilleurs survivaient avec une diète élevée en graisse et protéine et faible en hydrates de carbone et les chercheurs ont pu apprendre beaucoup en ce qui concerne la régulation alimentaire de l'être humain et de son contrôle, en étudiant les différentes populations qui existent encore et qui suivent les patrons alimentaires semblables à ceux de nos ancêtres, comme les esquimaux, qui vivent avec une alimentation riche en graisse et protéines et très faible en hydrates de carbone. Lorsque dans les années 50 et 60, la communauté médicale a affirmé que la consommation de graisse provoquait des maladies cardiaques et le cancer, le paradoxe esquimau a surgi, puisque ce peuple méconnaissait les maladies cardiaques et le cancer, malgré leur diète très riche en graisse.
Mais déjà en 1963, le docteur PJ Randle a publié un travail dans The Lancet, "The glucose fatty acid cycle : its role in insulin sensitivity and the metabolic disturbances of diabetes mellitus" dans lequel il décrivait comment le métabolisme du glucose et les acides gras agissaient et par conséquent expliquait l'importance de cette interaction. Le résumé de ce travail a été de démontrer que les hydrates de carbone de la diète empêchaient la dégradation et l'oxydation de la graisse. D'autres travaux postérieurs sont venus renforcer le fait que les niveaux élevés de glucose et d'insuline résultante, suppriment l'oxydation de la graisse, et par conséquent la préserve.
Si nous comprenons que le glucose produit de l'énergie plus facilement que les acides gras et que ces dernières constituent l'assurance de la survie du corps, ce n'est pas difficile de comprendre que tout pendant qu'il y a du glucose disponible, la graisse corporelle se préservera à outrance. 

La diète alternative
En réalité, que vous suiviez ou non une diète élevée ou faible en hydrates de carbone, ou en protéine ou en graisse, peu importe, parce qu'aucune d'entre elles ne sera la diète optimale, puisque nous sommes tous le résultat de l'agriculture moderne et l'industrie garantie que nous ayons toujours des aliments disponibles.
Mais pendant la plus grande période de l'existence de l'homme, cela ne s'est pas passé ainsi.
Avant, vous ne pouviez pas aller acheter ce que vous vouliez au supermarché, vous ne pouviez manger uniquement que ce que vous trouviez. Si vous pouviez chasser un animal, alors il s'agissait de l'unique source alimentaire dont vous disposiez. C'est à dire que c'était une diète sans hydrates de carbone. Mais lorsqu'il n'y avait pas de chasse et que la faim se faisait sentir, alors on consommait des plantes, des fruits et des baies, ou même des tubercules que l'on trouvait sous terre. Par conséquent, on suivait une diète alternative, mais jamais du type monophasique, c'est à dire la même diète tous les jours, comme le font tant de personnes de nos jours. Ce type d'alimentation erratique a contribué à la formation de notre patrimoine génétique jusqu'à cela fait peu de temps. Une fois que l'on a connu l'agriculture, la présence des hydrates de carbone dans l'alimentation a augmenté de manière constante.
Cependant, on sait que malgré tout, beaucoup de groupes suivaient ce type de diète alternative, par exemple, les soldats romains s'alimentaient de viande, poissons, oeufs et fromage, ce qui équivalait à une diète élevée en graisse et protéine et faible en hydrates de carbone. Et ils avaient recours aux hydrates de carbone uniquement lorsque ces aliments n'étaient pas disponibles, sinon, ces derniers jouaient un rôle secondaire.
Par conséquent, si nous regardons dans le passé, nous nous rendrons compte qu'alors qu'il était possible de consommer de la viande, des volailles, du poisson, des oeufs et du fromage, l'ingestion d'hydrates de carbone était réduite, mais c'était uniquement lorsque ces aliments primaires manquaient que les hydrates de carbone avaient de l'importance dans la diète.
Par conséquent, il me semble qu'une diète adaptée à tous est une diète dans laquelle les périodes de faible consommation d'hydrates de carbone alternent avec d'autres dans lesquelles ces nutriments prennent plus d'importance.
Les diètes pauvres en hydrates de carbone et élevées en protéines et même en graisse, comme celle du Dr Atkins, la Zone, ou la South Beach, parmi d'autres connues comme ketogéniques, produisent de grands changements dans la composition corporelle avec l'élimination profonde et rapide de la graisse corporelle, cependant, il manque quelque chose de très important dans ces diètes. D'abord, elles ne s'adaptent pas à ce que l'évolution naturelle a été dans l'alimentation de l'être humain et surtout elles ne profitent pas de l'hormone anabolique : l'insuline. C'est sûr qu'avec ces diètes pauvres en hydrates de carbone, on réduit terriblement l'adiposité, mais elles ne contribuent pas beaucoup à augmenter la masse musculaire pour altérer la composition corporelle, puisque l'on perd le synergisme de l'insuline avec d'autres facteurs de croissance.
L'idéal est de trouver une façon de combiner les effets éliminatoires de graisse de la diète pauvre en hydrates de carbone, avec les changements diététiques nécessaires pour profiter des actions anaboliques de l'insuline, en évitant leurs propriétés lipogéniques qui sont bien évidemment non productives.
Il a été démontré que l'excès d'hydrates de carbone dans la diète et les conséquents niveaux élevés d'insuline constante génèrent l'accumulation de tissu gras, mais l'alternance dans l'ingestion d'hydrates constitue la clé pour réussir à modifier la composition corporelle.
La diète alternative maintient des niveaux très faibles en hydrates de carbone pendant cinq ou six jours par semaine, suivis d'un ou deux dans lesquels les proportions s'inversent, de cette façon dans cette phase élevée de glucose, les effets de l'insuline sont maximisés, ainsi que ceux de la testostérone, de l'hormone de croissance et de l'IGF 1. 

Le dilemme des hydrates de carbone
Laissez-moi vous souligner le fait que les êtres humains peuvent survivre pratiquement avec n'importe quel type de diète, qu'elle soit élevée ou faible en graisse, riche ou pauvre en hydrates de carbone, avec peu ou beaucoup de protéine. Votre métabolisme est une machine prodigieuse qui a la capacité de s'adapter à n'importe quel aliment que vous lui fournissez... bon, d'accord, jusqu'à un certain point.
En fait, notre survie est basée sur quatre éléments : ingérer suffisamment de calories, d'acides gras essentiels, d'acides aminés essentiels et d'eau. Cela signifie que vous avez besoin de consommer certaines protéines et graisses pour rester en vie, mais je veux attirer votre attention sur le fait que tout pendant qu'il y a des acides gras et des acides aminés essentiels, il n'y a pas besoin d'hydrates de carbone essentiels. Chimiquement parlant, nous pouvons survivre sans hydrates de carbone, puisque le corps peut fabriquer du glucose aussi bien des protéines que de la graisse.
La raison pour laquelle ces nutriments constituent la plus grande part de la diète de beaucoup de gens est parce que nos sociétés modernes sont basées sur l'agriculture qui est une façon facile, rapide et économique de produire des aliments et calories, et non pas parce que ce sont les meilleurs nutriments pour notre métabolisme.
L'insuline est une hormone qui dans notre évolution n'était pas programmée pour circuler en abondance, mais elle est très anabolique si on sait bien la manipuler.
La surexposition à cette hormone conduit à la résistance à l'insuline, c'est à dire que lorsque les cellules se voient exposées constamment à elle, comme conséquence d'une diète dans laquelle abondent les hydrates de carbone, elles deviennent réfractaires et pour faire en sorte que l'hormone fasse pénétrer le glucose et les acides aminés dans les cellules, on a besoin de plus en plus de quantité, en provoquant l'adiposité et pouvant arriver au diabète, parce que le pancréas ne peut plus fabriquer autant d'insuline.
Avec des niveaux faibles de glucides dans le sang, la sensibilité est toujours très forte et lorsque l'on effectue la phase de charge, les cellules profiteront au maximum des actions insuliniques et maximiseront les réserves de glycogène et autres substances, donnant lieu à créer un environnement anabolique tout en continuant d'éliminer de la graisse corporelle. 

Une aide dérivée de la science pour réguler la composition corporelle et éliminer la graisse
Tel que nous avons eu l'occasion de nous pencher sur le sujet, grâce à la diète alternative, c'est à dire, en maintenant cinq ou six jours une consommation réduite d'hydrates de carbone, il est possible de changer la composition corporelle et de se libérer des dépôts de graisses sous-cutanées et en plus de le faire sans perdre de masse musculaire.
Mais si vous voulez accélérer l'élimination du tissu adipeux, je vous recommande d'incorporer le TH 101 à votre diète, qui est conçu précisément pour cela. Il s'agit d'une formule exceptionnelle qui contient 12 composants qui agissent en synergie entre eux pour renforcer les effets qui poussent le corps à épuiser ses réserves sous-cutanées de graisse pour les utiliser comme combustible énergétique et calorique.
Pour commencer, un de ses axes d'action est composé par trois ingrédients qui proportionnent exactement les matières premières nécessaires pour la formation d'hormones thyroïdes, ainsi que pour la fonction coenzimatique. Avec la thyroïde sans manque de matériels, sa fonction se voit assurée et optimisée et il s'agit de la glande qui commande le rythme métabolique grâce à la production des hormones thyroïdes. Laissez-moi vous souligner le fait qu'un des effets expérimentés par beaucoup de personnes lorsqu'elles réduisent les hydrates de carbone de leur diète est l'amoindrissement du rythme métabolique, ce qui conduit à la préservation de la graisse.
Un autre des axes d'action du TH 101 est de garantir la stabilité insulinique, c'est à dire d'éviter les pics qui puissent générer de l'adiposité, en plus d'éviter que dans le cas d'une consommation excessive d'hydrates de carbones, ces derniers se convertissent en graisse ; et c'est pour cela qu'il compte sur de nombreux agents, par exemple l'acide hydroxycitrique qui empêche l'action de l'enzyme chargée de transformer les excédents de glucose en acides gras, en plus du fait que le mineral chrome optimise le métabolisme du glucose et la plante gymnema sylvestre régule et évite l'apparition de pics d'insuline.
Mais le TH 101 inclut un cocktail d'ingrédients botaniques qui produisent différents effets de grande importance sur le processus de la combustion de graisses. Par exemple, plusieurs agissent en élevant la thermogenèse, qui est un processus naturel par lequel on augmente légèrement la température corporelle, et par conséquent, beaucoup plus de calories sont brûlées sans la nécessité de réaliser aucune activité spéciale. Un autre effet intéressant de plusieurs de ces composés sylvestres est qu'ils augmentent la libération des hormones catécholamines, qui sont celles chargées d'activer la lipolyse, mécanisme par lequel le corps brûle les graisses comme combustible au détriment du glucose, quelque chose de très intéressant en période de définition, parce que cela réduit précisément les hydrates de carbone. Cette prédilection pour les graisses signifie que n'importe quel exercice effectué s'alimentera directement des dépôts gras et ces derniers se réduiront.
C'est pour cela qu'une dose de TH 101 avant la pratique de l'exercice physique, qu'il soit aérobie ou avec poids, contribuera à ce que la graisse corporelle s'élimine progressivement.
Une autre donnée qui vaut la peine d'être signalée est que l'utilisation du TH 101 fait que la masse maigre, c'est à dire le muscle, se préserve et ne se détruit pas comme cela se passe lorsque l'on suit une diète. Selon certaines études récentes, non seulement cette masse maigre se maintient mais dans une certaine mesure, elle s'améliore aussi et cela semble être le résultat de deux composants de la formule, et plus particulièrement d'un qui active un deuxième messager qui favorise l'incorporation des nutriments dans les cellules, en plus de désunir la testostérone d'une hormone sanguine qui s'unie à elle et ne l'utilise pas.
Comme vous le savez sûrement, la testostérone possède des effets anabolisants et augmente la balance positive de nitrogène, mais elle ne peut exercer ces effets que lorsqu'elle entre en contact avec les récepteurs musculaires spécifiques, cependant lorsqu'elle circule unie à la protéine sanguine SHBG, elle devient une molécule trop grande pour s'y unir. Par conséquent, en se déliant, le TH 101 augmente la capacité anabolique de la production naturelle de l'hormone masculine, ce qui amène à cette légère augmentation de la masse musculaire qui s'apprécie en utilisant cet ergoceutique, parce que les utilisateurs disent que même s'ils perdent de la graisse et voient leurs abdominaux et muscles plus définis, ils n'observent pas pour autant une perte de poids sur la balance.

La diète alternative part d'un bon sentiment
Si vous y pensez, la diète alternative part d'un bon sentiment, mais surtout d'une base scientifique pour qu'elle fonctionne, puisqu'elle reproduit assez fidèlement les patrons d'alimentation avec lesquels nous avons évolué.
En plus, elle est très facile à suivre, il suffit de réduire les hydrates de carbone pendant cinq ou six jours en consommant des légumes, qui sont principalement des fibres, vitamines et minéraux, avec un fruit acide.
Ensuite, le week-end, vous pouvez consommer du riz, des pâtes, des pommes de terre, des pizzas et même du pain ou un gâteau. Vous pouvez choisir la variété que vous souhaitez. Les études démontrent que tous les métabolismes, peuvent ajuster rapidement l'oxydation de la graisse à l'augmentation de cette dernière dans la diète alors que les niveaux de glucose sont faibles, en éliminant ainsi le tissu adipeux alors que vous préservez la protéine, c'est à dire le muscle.
Une fois que le corps s'habitue à brûler de la graisse comme sa principale source de combustible, il continuera à le faire malgré le fait que pendant un ou deux jours, vous consommerez une grande quantité d'hydrates de carbone.
Et dans tous les cas, si vous utilisez le TH 101, le succès sera assuré puisque celui-ci active tous les processus métabolique qui conduisent à l'élimination des réserves de graisse corporelle.
Faites l'essai et entraînez un nouveau corps défini et dur !